Elias Bellouti
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GYS · Équipements industriels

GDC : mise à jour des postes à souder

Lorsqu’un accessoire n’est pas connecté pendant une mise à jour, il peut conserver un ancien logiciel et ne plus fonctionner correctement avec le poste à souder. Chez GYS, j’ai développé le logiciel de démarrage d’une carte qui garde une copie des mises à jour dans l’appareil et les transmet aux équipements qui en ont besoin. J’ai intégré ce fonctionnement au système existant avec le bureau d’études. Une clé USB reste prioritaire lorsqu’elle apporte une nouvelle mise à jour.

Intégré sur prototype, avec stockage local des mises à jour et maintien de la priorité USB.

Réalisé chez GYS, code propriétaire.

Une copie des mises à jour est conservée dans le poste à souder, puis transmise à ses accessoires.
Une copie des mises à jour est conservée dans le poste à souder, puis transmise à ses accessoires. Agrandir le visuel ↗

Garder le poste et ses accessoires compatibles

Un poste à souder réunit plusieurs cartes électroniques et peut recevoir des accessoires interchangeables. Si un dévidoir était absent pendant une mise à jour, il peut revenir avec une version de logiciel différente. Le GYS Data Center conserve les firmwares nécessaires dans le produit pour remettre cet ensemble en cohérence au démarrage.

Pendant mon alternance chez GYS, j’ai développé le bootloader de cette carte, puis travaillé à son intégration avec le bureau d’études. Mon périmètre s’inscrit dans GFU, l’infrastructure de mise à jour déjà utilisée par l’entreprise. L’objectif était d’ajouter une réserve locale de logiciels utilisable par le parc existant.

Préserver le parcours de mise à jour USB

Le GDC fonctionne selon deux rôles. Lorsqu’une clé USB apporte une nouvelle archive, le maître USB conserve la main et le GDC reçoit les données à stocker. Sans clé, le GDC peut devenir maître, comparer les versions présentes et transmettre les firmwares nécessaires aux équipements concernés.

J’ai travaillé sur cette négociation, notamment sur le délai laissé aux accessoires pour détecter l’USB. Attendre la déclaration du maître existant évite que deux équipements tentent de diriger la même mise à jour. Le choix de réutiliser ce mécanisme permettait d’intégrer le GDC sans réécrire tous les bootloaders cibles.

Relier le stockage aux échanges sur bus

Le développement en C relie la mémoire SDNAND, les accès aux fichiers et les échanges CAN ou CAN FD. L’archive EGF rassemble les firmwares et leurs métadonnées ; elle sert de contrat avec les outils internes qui préparent les mises à jour.

J’ai intégré les évolutions des bibliothèques GFU et travaillé sur les accès au stockage ainsi que les contrôles d’intégrité. Le prototype décompresse les données reçues pour rester compatible avec les équipements existants. Ce choix rendait rapidement testable le fonctionnement complet ; conserver davantage de données compressées aurait demandé d’autres adaptations dans le parc.

Mesurer et préparer la reprise

J’ai participé aux essais avec plusieurs interfaces et accessoires, aux chronométrages et au diagnostic des délais. Ces mesures permettent de distinguer le coût du transfert, du stockage et des étapes supplémentaires introduites par le GDC.

Le bootloader a été intégré et présenté sur un prototype fonctionnel. J’ai préparé la documentation technique et les supports de présentation pour sa reprise par l’équipe. L’industrialisation constitue une étape distincte de cette réalisation ; le code et les documents internes restent la propriété de GYS.

Les compétences mises en pratique

Développement embarqué

J’ai développé le bootloader de GDC et sa réserve locale de firmwares pour remettre les produits et accessoires dans des versions compatibles.

Tests, évaluation et fiabilité

J’ai intégré l’archive locale au mécanisme de mise à jour existant, en conservant la priorité USB et les contrôles d’intégrité des firmwares.

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